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| Network | Status | Live ads | Nov 2025LinkedIn activity · 52 weeksOct 2026 | Checked | Next step |
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| Running | 1 | Checked 30 Oct 2026 | See all 126 ads → | ||
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| Running | 21 | Ads on the Google Ads Transparency Center | Checked 27 Oct 2026 | Collect them with the API → |
DoYield has 1 live LinkedIn ad. We recorded 21 Google ads on 27 Oct 2026.
Latest ads
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
La semaine dernière, je vous racontais comment, en partant d'une petite idée à trois dans un bureau en 2019, nous avions construit DoYield, aujourd'hui devenu une référence du revenue management en France. Et je vous parlais de la fierté que j'avais ressentie en étant invité par Bpifrance à prendre la parole lors de BIG. Mais ce que je n'avais pas encore raconté, c'est que j'ai eu la chance d'y animer une deuxième conférence. Et cette fois, sur un sujet qui me tient particulièrement à cœur : la vente directe dans l'hôtellerie. Pourquoi ce sujet ? Parce qu'il y a une situation que je trouve toujours aussi frustrante, même après toutes ces années dans le secteur. Un client découvre votre hôtel sur Booking.com. Il réserve, passe un excellent séjour, repart satisfait. Un an plus tard, il revient dans votre établissement. Excellente nouvelle, non ? Sauf qu'il a de nouveau réservé sur Booking.com. Vous venez donc de payer une deuxième commission pour un client qui vous connaissait déjà. Et quand on sait que certaines réservations peuvent coûter entre 18 et 25 % de commission, on comprend vite ce que cela représente sur une année. Ce qui me frappe, c'est que beaucoup d'hôteliers investissent énormément d'énergie et d'argent pour attirer de nouveaux clients, mais pas toujours suffisamment pour faire revenir ceux qu'ils ont déjà accueillis. Pourtant, c'est là que se trouve une partie de leur rentabilité future. Un site Internet qui convertit réellement, des avantages concrets à réserver en direct, un parcours de réservation simple et surtout une vraie relation avec les clients après leur séjour. Rien de révolutionnaire sur le papier. Mais dans la pratique, ces fondamentaux peuvent faire une énorme différence. C'est ce que j'ai voulu partager lors de cette deuxième conférence à BIG, intitulée « Vendre en direct : reprenez la main sur vos clients et vos marges ». Depuis la création de DoYield, notre ambition a toujours été d'aider les hôteliers à améliorer leur rentabilité. Et avec les années, une conviction s'est renforcée : optimiser le prix d'une chambre ne suffit pas. Encore faut-il maîtriser la façon dont on la vend, à qui on la vend et combien coûte cette vente. C'est tout l'intérêt de faire travailler ensemble le revenue management, la distribution et le marketing digital. Merci encore à Bpifrance de m'avoir donné l'occasion de partager ces convictions avec les professionnels du tourisme. Et pour ceux qui souhaitent aller plus loin, voici le replay de cette deuxième conférence : 🎥 https://lnkd.in/emPDvpBR Raphael Batko - Co-fondateur Doyield #DoYield #BIG #Bpifrance #Hotellerie #VenteDirecte #RevenueManagement
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
Les OTA doivent être un choix, pas un réflexe. Leur place dans votre commercialisation vient-elle d’une décision ou d’une habitude ? Ce sera le sujet à EquipHotel, Pavillon 7.3, stand D0007. Une OTA apporte des réservations. Mais remplit-elle le rôle attendu ? L’enjeu n’est pas d’être pour ou contre les OTA, mais de définir le rôle de chacune. Pourquoi utiliser cette OTA ? Pourquoi lui confier cette part de vos réservations ? Trouver une réponse à cela, c’est choisir plutôt que de laisser l’habitude décider. Venez avec un choix de distribution à examiner, et nous l'analyserons ensemble. Rendez-vous à EquipHotel.
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
Quand Bpifrance vous invite à prendre la parole à BIG, son grand événement annuel, pour parler de revenue management, ça vous pousse forcément à regarder un peu en arrière. Et à réaliser le chemin parcouru. En 2019, nous étions trois dans un petit bureau, avec une idée assez simple : rendre le revenue management plus intelligent, plus accessible et plus performant pour les hôteliers. Nous avions beaucoup d'ambition, quelques certitudes et surtout énormément de travail devant nous. Sept ans plus tard, DoYield, c'est plus de 50 collaborateurs, des bureaux à La Défense et une entreprise devenue une référence du revenue management en France. Quand j'y repense, c'est assez fou. Bien sûr, rien de tout cela ne s'est fait du jour au lendemain. Il y a eu des doutes, des défis, des décisions difficiles, mais aussi de belles rencontres, des clients qui nous ont fait confiance et une équipe qui n'a jamais cessé d'y croire. Alors, lorsque Bpifrance m'a proposé de participer à une masterclass lors de BIG, j'ai ressenti une vraie fierté. Pas simplement celle de monter sur scène, mais celle de mesurer tout ce que nous avons construit collectivement depuis 2019. Et finalement, de pouvoir partager ce que nous avons appris en chemin. Aux côtés d'Edouard Gerondeau, nous avons abordé un sujet qui me passionne depuis le premier jour : comment aider les hôteliers à mieux vendre leurs chambres et à améliorer leur rentabilité ? Car un hôtel peut afficher complet et pourtant laisser passer du chiffre d'affaires. Nous avons parlé de pricing dynamique, d'anticipation de la demande et, bien sûr, de la place grandissante de l'intelligence artificielle dans nos métiers. L'IA change profondément notre façon de travailler. Mais je reste convaincu d'une chose : la technologie ne remplace ni une bonne stratégie, ni des données fiables, ni l'expertise humaine. Elle doit avant tout permettre de prendre de meilleures décisions. C'est cette conviction qui nous anime chez DoYield depuis 2019. Et sept ans plus tard, elle est toujours aussi forte. Un immense merci à Bpifrance pour cette invitation, à Édouard pour cet échange et surtout à toutes les personnes qui participent, chaque jour, à cette aventure. Pour ceux qui souhaitent découvrir notre échange, la masterclass est disponible ici : 🎥 https://lnkd.in/e-8JV9qV Raphael Batko - Co-fondateur Doyield #DoYield #BIG #Bpifrance #RevenueManagement #Hotellerie
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
Un client fidèle qui pourtant redevient un inconnu à la réception ? Ouvrons le dossier D0007 : dans 23 hôtels et auberges, les équipes devaient fusionner manuellement les données de plusieurs systèmes. Reconnaître les clients fidèles était devenu compliqué et chronophage. Ce cas documenté pose une question simple : à quoi sert un historique de fidélité si les équipes doivent d’abord le reconstituer ? À la réception, il faut reconnaître la personne qui arrive, pas enquêter dans plusieurs fichiers. Et si les hôtels utilisent des systèmes de gestion hôtelière différents, peuvent-ils réunir les informations sur une même fiche client, accessible à la réception sans rien ressaisir ? Nous discuterons de ces questions avec vous à EquipHotel au Pavillon 7.3, stand D0007. Rendez-vous à EquipHotel !
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
Le bon prix n’existe pas longtemps. En revenue management, on aimerait parfois trouver “le” tarif juste, le poser, puis passer à autre chose. Mais le marché ne fonctionne pas comme ça. La vérité d’hier n’est pas forcément celle de demain. Aujourd’hui, je donnerais deux conseils simples aux hôteliers qui veulent piloter leurs revenus plus efficacement. 1. Construire un écosystème de distribution sain 🧩 Le socle, c’est au minimum : • un PMS fiable ; • un channel manager bien connecté ; • des systèmes qui communiquent correctement entre eux. Sans ça, même la meilleure stratégie tarifaire perd en efficacité. Une chambre doit pouvoir être distribuée de façon fluide, au bon prix, sur les bons canaux, sans friction technique. Ensuite, selon les besoins, on peut ajouter un RMS ou s’appuyer sur une société de revenue management. Mais la base reste la même : si l’écosystème ne communique pas bien, la stratégie se dégrade dans l’exécution. 2. Accepter que la demande évolue en permanence 📈 Dans un hôtel, il y a des constantes et des variables. Les constantes : • l’hôtel ; • ses chambres. Les variables : • les prix des concurrents ; • la demande ; • les événements ; • les éléments externes qui influencent le marché. Quand la demande le permet, il faut savoir être un peu plus cher que les autres. Quand la demande est faible, il faut parfois accepter d’être un peu moins cher pour aller chercher du volume. Ce n’est pas une question de vendre “cher” ou “pas cher”. C’est une question d’être pricé justement, au bon moment, par rapport au marché réel. Un bon revenue management, ce n’est donc pas seulement fixer des prix. C’est connecter correctement sa distribution, lire les signaux du marché et ajuster vite. Et vous, aujourd’hui, qu’est-ce qui vous freine le plus : la distribution ou l’ajustement des prix ?Mathieu Troude
- LINKEDIN · IMAGESince 22 Oct 2026
Quand un hôtel nous parle de CRM, la première question d’Alexia Peru n’est pas : “Quel outil utilisez-vous ?” C’est plutôt : “Quel objectif cherchez-vous à atteindre ?” Parce que faire du CRM pour faire du CRM ne sert à rien. Une campagne, un scénario ou une automatisation doit toujours répondre à un objectif clair : • fidéliser • réactiver • convertir vers le direct • améliorer l’expérience client Sans cet objectif, on finit souvent par envoyer plus de communications, sans forcément mieux parler aux clients. Et c’est précisément le point qu’Alexia rappelle souvent dans ses accompagnements CRM chez Doyield : l’enjeu n’est plus d’envoyer davantage de messages. L’enjeu est d’utiliser les données disponibles pour adresser le bon message, au bon client, au bon moment. Historique de séjour, préférences, comportement d’achat, canal de réservation… Les hôtels ont déjà beaucoup d’informations à disposition. La vraie différence se fait dans la capacité à les exploiter intelligemment. C’est aussi là que l’IA peut devenir utile. Pas pour remplacer l’expertise des équipes CRM. Mais pour leur faire gagner du temps au quotidien : automatiser certaines analyses, faire ressortir plus rapidement les opportunités et leur permettre de se concentrer sur la stratégie et les actions à forte valeur ajoutée. Le conseil d’Alexia est simple : avant de penser outil, message ou automatisation, commencez par l’objectif. C’est lui qui doit guider toute la stratégie CRM.
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